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  • : Chronique du choc entre les nations libres et qui tiennent à le rester, et le mondialisme ravageur qui cherche à les soumettre.
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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 17:36

Le "génocide vendéen" est une vieille lubie des adversaires de la République et des ennemis de la France. Selon eux, ce crime de génocide, l'un des plus infâmes qui soient, aurait été commis en 1793 et 1794, lors de la répression du soulèvement vendéen. Quelques historiens, très minoritaires, ont également soutenu cette thèse. Mais elle est bien vague, n'a pas de vrai fondement historique, et montre bien combien le mot "génocide" est subjectif et imprécis. En revenant une nouvelle fois sur ce débat, on peut démontrer sans grand souci que la France a bien réprimé, avec une grande violence, l'insurrection vendéenne; mais qu'elle ne s'y est certainement pas rendu coupable de génocide. 

 

Vendee.JPG

La France en 1793: un Etat menacé de l'extérieur comme de l'intérieur. La Vendée est un des principaux foyers d'insurrection contre la République, formant avec les Chouans de Bretagne un bloc réactionnaire solide.   

 


Sur quoi la thèse du génocide s'appuie-t-elle? 

 

Les partisans de la thèse du génocide ne sont pas très nombreux, mais ils existent, et certains ont des arguments sérieux. Le plus crédible de tous est Reynald Secher qui, en 1986, a publié un ouvrage résumant cette position: La Vendée-Vengé, Le génocide franco-français. L'auteur y rappelle le contexte historique (en 1793, des révoltes paysanes dégénèrent en soulèvement anti-révolutionnaire; l'armée républicaine réprime cette insurrection dans le sang, au cours d'une véritable guerre civile, qui se termine en 1796) et se dit convaincu que la répression républicaine s'apparente à un génocide. 

 

Cependant, assez peu de preuves concrètes en sont données, à l'exception de deux ordonances et des témoignages des acteurs impliqués:

 

L'ordonnance du 1er aout 1793: votée alors que la crise est à son paroxysme, elle est souvent présentée comme la preuve d'une volonté génocidaire. Il est vrai que plusieurs articles de ce décret insistent sur l'écrasement des insurgés, par la violence, la saisie de leurs biens, et l'incendie et la destruction des forêts et des cultures. Mais ces mesures visent-elles l'ensemble de la population vendéenne? 

 

L'article 7 du décret déclare que "les femmes, les enfants, les vieillards seront conduits dans l'intérieur; il sera pourvu à leur subsistance et à leur sûreté, avec tous les égards dus à l'humanité". L'hypothèse génocidaire se trouve de facto invalidée: lorsque l'on veut exterminer un peuple, on n'épargne pas les femmes, les enfants et les vieillards. De plus, le décret ne désigne jamais "les Vendéens", mais "les rebelles", ce qui est tout à fait différent. 

 

Il apparaît donc que l'ordonnance du 1er aout 1793, pour violente et brutale qu'elle soit, n'a rien d'un acte législatif génocidaire. 

 

L'ordonnance du 1er octobre 1793: beaucoup plus courte que la loi précédente, elle réclame que les "brigands" soient "exterminés". Elle est votée à la suite d'un long discours de Bertrand Barère, qui répète à plusieurs reprise cette phrase terrible: "détruisez la Vendée!" 

 

Pour autant, la loi en elle-même ne contient aucun appel au massacre, ne visant que les "brigands". C'est donc le discours de Barère que les partisans de la thèse du génocide ciblent, y voyant des appels au meurtre de masse et à la destruction. Ce n'est pas faux; mais le discours précise aussi qu'il s'agit "d'environ 100.000 brigands" à écraser (et non de la population civile de son ensemble), et rajoute même qu'il faut "faire punir, d'après vos décrets, les faits de pillage et d'indiscipline qui détruiraient nos succès, ou déshonoreraient les victoires, s'ils pouvaient être plus longtemps tolérés". De plus, Barère incite les civils vendéens à rallier la République: "un mot d'encouragement à tous ceux qui, dans cette campagne, chasseront tous les brigands intérieurs ou étrangers". 

 

L'ordonnance du 1er octobre 1793 n'a donc aucun aspect génocidaire. Et le discours qui l'a inspirée, s'il appelle à la destruction de la Vendée, ne prône pas la violence contre la population civile. 

 

L'ordre du jour du 21 janvier 1794 du général Grignon, commandant de la 2ème Division: "je vous donne l'ordre de livrer aux flammes tout ce qui est susceptible d'être brûlé et de passer au fil de l'épée tout ce que vous rencontrerez d'habitants". 

 

Terribles et violentes directives. Mais dont l'effet doit être nuancé par deux remarques: d'abord, c'est là l'ordre isolé d'un des commandants militaires locaux; ensuite, il s'agit probablement plus d'une volonté de terroriser la population dans un contexte de guerre civile, que d'une tentative planifiée d'exterminer un groupe racial, ethnique ou religieux. 

 

Le témoignage du général Westerman, dans une lettre envoyée à la Convention le 23 décembre 1793: "il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains, elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les bois et les marais de Savenay. Suivant les ordres que vous m’avez donnés,j’ai écrasé les enfants sous les pieds des chevaux, et massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé."

 

Encore une fois, la violence des mots ne doit pas faire oublier à quoi l'on a affaire: les fanfaronnades d'un soldat qui, après un vaste massacre de civil, estime avoir suivi les ordres donnés. Rien ne prouve que de tels ordres lui aient été transmis. 

 

 

Les différences entre les guerre de Vendée et les génocides

 

L'acte d'accusation de génocide repose donc sur des "preuves" bien peu solides. Inversement, de nombreux historiens, spécialistes de la Révolution Française ou des génocides, français ou étrangers, ont catégoriquement réfuté l'idée d'un "génocide vendéen". Ainsi de Michel Vauvelle (qui fut directeur de d'Institut d'Histoire de la Révolution Française), de Max Gallo, de Jean-Marc Schiappa, de Hugh Gouth ou de Julian Jackson. Leurs arguments se basent sur la logique, et sur une observation sans parti pris de la guerre de Vendée. 

 

En premier lieu, il convient de noter qu'un génocide fait toujours suite à des tensions entre le peuple qui en est victime, et le reste de la population. Le génocide des juifs par l'Allemagne nazie faisait suite à dix ans de propagande raciste incessante, tandis que le génocide des Tutsis au Rwandais intervenait dans un contexte de guerre civile entre le pouvoir légal tenu par des Hutus, et les Front Patriotique Rwandais aux mains des Tutsis. Rien de tel dans la France d'avant 1793. On ne note aucune campagne de haine généralisée ou de propagande raciste envers les Vendéens dans les années précédentes. Il paraît donc totalement inconcevable que la France ait décidé, d'un seul coup, que les Vendéens forment une race, un peuple, à exterminer. 

 

C'est là un point crucial dans ce débat: il n'y a jamais eu de volonté d'extermination de toute la population civile vendéenne. Deux points l'attestent: tout d'abord, les appels réguliers à épargner femmes, enfants, vieillards, et civils non combattant. Imagine-t-on Hitler ordonnant que l'on epargnât l'ensemble des juifs qui n'avaient pas pris les armes contre lui? 

Ensuite, le mode d'opération: les "colonnes infernales", terrifiantes et meurtrières, avaient pour mission initiale d'écraser l'insurrection, de terrifier les révoltés et d'évacuer les populations civiles neutres ou républicaines. Il est vrai que des exactions monstrueuses ont été commises par ces colonnes incendiaires, devenues infernales. Mais lorsque les massacres de civils sont rapportés, le Comité de Salut Public destitue le général Turreau qui les commandait. 

Or, si vraiment le but de ces colonnes était l'extermination des Vendéens, pourquoi destituer un général qui se livrait, justement, à des massacres de population civile? S'il y avait eu volonté de commettre un génocide, n'aurait-on pas envoyé des renforts et des félicitatons à Turreau, au lieu de le destituer? 

 

En fin de compte, la répression vendéenne s'inscrit davantage dans les méthodes de l'époque: massacres massifs de la population en vue de calmer les révoltes, mais sans volonté préméditée d'éradiquer un peuple entier. 

Lorsque les Américains bombardent Hiroshima et Nagazaki, ils exterminent des milliers de Japonais innocents, militaires ou civils, hommes, femmes, et enfants. Ce n'est pourtant pas un génocide, car le but est de terrifier l'adversaire et de le faire cesser les combats, et non d'exterminer l'ensemble des Japonais. Il en va de même avec l'écrasement de l'insurrection vendéenne, qui vise à réprimer le soulèvement par la terreur, et non à éliminer l'ensemble de la population de Vendée. 

 

 

Le génocide: une arme terrible, parfois maniée contre la France

 

En réalité, ce débat montre combien la notion de "génocide", trop vague et trop subjective, est inadaptée à une vision scientifique de l'histoire. Tout et rien peut être qualifié de génocide, selon la vision qu'on en a (nombre de mort, intentionalité, méthodes employées, tous ces paramètres pouvant varier...)

C'est aussi un crime particulièrement infâmant, surtout par son association au nazisme. Un Etat "génocidaire" est coupable à jamais, un peuple "génocidé" accède au statut de protégé. C'est pourquoi le génocide arménien provoque de telles tensions entre la Turquie et l'Arménie - alors même que les deux pays reconnaissent les massacres, mais divergent sur leur intention génocidaire. C'est ce qui explique aussi, la très grande indulgence dont bénéficie le régime tutsi du Rwanda, alors même qu'il agresse et déstabilise depuis des années le Congo. C'est enfin, bien sûr, ce qui offre une impunité presque totale à Israel vis-à-vis de ses attaques militaires et de sa colonisation. 

 

La France n'échappe pas à ces accusations: certains réclament que la conquête de l'Algérie, ou la traite des Noirs, soient considérées comme génocide (bien que la plupart des historiens rejettent cette interprétation). Le "génocide vendéen" est la suite logique de ces demandes. Comme l'a magnifiquement expliqué Samuel Tomei: "après l’expansion au dehors, on incrimine le colonialisme intérieur. Un second exemple qui illustre bien l’utilisation du devoir de mémoire est [...] cette propension à fustiger un certain jacobinisme républicain au nom de la mémoire des minorités régionales opprimées". 

 

Accuser la France de génocide est donc une vieille stratégie de ses ennemis. Mais lorsque des députés qui se prétendent patriotes, comme Lionel Luca (qui en est à sa quatrième tentative...) ou Marion Maréchal-Le Pen (que l'on a connue mieux inspirée...), portent les mêmes accusations, on hésite entre la colère et la consternation. 

 

 

Les députés UMP n'ont rien à perdre. Mais Marion Maréchal-Le Pen, une des deux seuls députés du FN, gaspille son temps et ses interventions à porter un projet de loi accusant la France, à tort, de génocide. Pourquoi n'a-t-elle pas mené des combats réellement importants? La lutte contre le mondialisme? La réorientation dela diplomatie française? Le protectionnisme? Peut-être a-t-elle gagné la sympathie de quelques ennemis de la République, mais elle s'est en retour aliénée bon nombre de patriotes, d'historiens, et tous ceux qui pensent que ce n'est pas à la politique d'écrire l'Histoire.

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commentaires

G de la verrie 26/09/2014 06:21

les vrais ennemi, sont en premier ceux qui ont trahi le 65 eme roi des Français. LES REPUBLICAINS , DES TRAITRES, fomenté par les maçonic de l'Angleterre, ils continuent à trahir le peuple Français encore aujourd'hui, chacun comprendra que nous n'appartenons plus à cette France infecte. Tous s'accordent à dire que c'était mieux avant, comme le reconnaissait Brigitte Bardot réçement. Damien ci-dessous le dit si bien: les vendéens sont et resteront le peuple le plus anciens, c'est ce que la république voullait avant tout se débarrasser, populicide était le mot de Babeuf, et ce type ne parlait jamais pour rien dire :il est le pére des communistes, c'est pourquoi sarko l'ane nous cracha dessus recement car celui-ci ne sait pas parler sans reflichir, mais simplement avec sa fiche dicté par ces communistes, dont le maoiste Borlo. il faut vraiment etre timbré pour leur faire confiance, ils sont tous ainsi, anti français, donc anti-vendéens car ceux qui se reclame de souche Française les font-boutonné aux plus haut point, voir le pouvoir revenir ou leurs échappé, ils ont une haine viçérale des Français, car rebelle. Melenchon à bien dit que lui ferait venir l'afrique entiére, à cause de qui, des républicains du passer bien sur. : bien sur qu'il y à eux volonté d'exterminer les Vendéens, mais la différence, c'est qu'ils ont été un os pour la république, ce ne sont pas un peuple de moutons. l'ont oublie souvent qu'ils ont gagné leurs cause, c'est aussi pourquoi Napoleon avec l'abbé Bernier leur ont rendu leur dieu, et plus aucun paysans ne voulu repartir se battre après le concordat, sinon Napoleon ne serait jamais devenu un empereur. ça c'est une certitude, ce sont méme précisément des vendéens qui ont appris à Napoleon comment gagné certaine bataille,(tous s'accorde à dire d'où venait ce génie) comme celle de l'attaque dans le brouillard dans les campagnes vers la russie, ect.. bien entendu toujours attribué aux généraux, vous devez lire d'avantage ! vous serez surpris de certaine revelation., plus tard certains dont de Lattre de Tassigny, le plus connue est Clemenceau, certe un monstre quand il approuve les noyades, peu-etre une méconnaissance de l'histoire écrite par ceux qui l'ont éduqué, sa sœur disait de lui qu'il descendait des goth asiatique de l'an 500, certainement un chromosone different d'elle, d'une peau jaunatre ,sans aucune sensibilté humaine, seule sa pilosité de moustache le rattachait du coté gaulois, mais en vendée , les vrais vendéens savent qu'ils sont de multiple race ancienne des invasions barbarre et des pictons ainsi que des francs. ce sont les vendéens les premiers qui ont 'épiauté' en 1793 ensuite les républicains les ont nommé "brigands" (qui signifie à cette époque, violence incontrolé) rien à voir avec brigands d'aujourd'hui, à cause de cette route ou à chaque poteau la peau des républicains était sur la téte de chaque républicains qui avaient été pelé. dans cette guerre, les vendéens firent d'avantage de morts, soit 280 milles plus 60 milles prisonniers tué 2 fois (car libérré et re-tué).
à chaque fois qu'un vendéen était tué, 3 républicains le furent : c'est ainsi que les vendéens tuérent que des hommes: les républicains tuérent 350 milles, femmes , enfants, embrillons, vieillards, infirme, aveugle et combattants. il restait en vendée une très grande quantité des gens revenue des cachettes exterrieur de la région, prés à reprendre le flambeau, et Napoleon le fut informer, en 1808 il traversa la vendée aclamer par une énorme quantité de gens qui l'applaudissait, il fit contruire la ville de la roche sur yon qui était avant cela qu'un bourg. d'énorme quantité des gens s'engagére par la volonté de l'abbé Bernier, dans les batailles Napoleonienne. (il était amoureux de cette race aussi vaillante "des géants" disait-il toujours des gens qui n'ont pas courbé le dos face à la monstrueuse armée républicaine) par la suite tous les prisonniers de ces batailles napoleonienne, prussiens,italiens,autrichiens ect..prés de 100 milles furent envoyé "nues", sans chaussure en vendée pour faire construire les plus belle routes de France de cette époque. et ici en Vendée ce genre de prisonniers étaient grandement surveillé par les anciens vendéens. revenons en 1796 après Charrette il ne restèrent que 12 milles soldats ainsi de méme 12 milles coté des vendéens. mais tout se calma pour un temps, la république par 2 fois avait peur, Napoleon, ce breton de naissance "marbeuf" qui aimait les gens de l'ouest, savait qu'avec de tel gens il pouvait faire des miracles et son conseillé était Bernier. (Napoleon à sainte hélene avait deux portrait en miniature, celui de Charrette et celui de l'abbé Bernier). il se fit enterré en terre de France sur les bords de la seine en secret par cet anglais qui fut muté aux indes dont Napoleon lui avait prophétisé, les dires viennent de cet anglais,. mais cette tombe aux invalides n'est pas celui de Napoleon. sous louis-phillippe l'ont fit disparraitre la page de registre breton.(Napoleon ne pouvant pas etre un batard,"ne devait pas").il fut marrier avec joséphine avec l'extrait de bapteme de son demi frére Nabulion, un faux fait de la main de charles Bonaparte écrit en dialecte corse, dont son frére était pretre à ajacio.pouvant falsifié le document, de toute façon il était impossible pour le petit Napoleon de rentrer dans cette école militaire de brenne, ou il fallait 6 titres de noblesse à l'age de 10 ans, charles Buonaparte parti avec l'argent donné par Marbeuf pour aller à Rome chercher le seul titre de noblesse, ensuite le comte l'à anobli et couvert d'argent car un affront par le comte de Marbeuf avec Letizia , gouverneur de la corse et plus riche que le roi, il dépensa toute sa fortune pour aidé les corses. (il était admirer et fit connaissance de la va nu pied, la petite litizia ramolino). il eut 4 enfants avec elle. les gens ne savent méme pas qui est Marbeuf, dont la rue aux Champs Elisé n'indique rien: pourtant le prix pour l'école militaire de brenne coutait aussi cher que de prendre à l'année une école de Polo avec un proffesseur privé. soit 150 milles euros à l'année de nos jours. charles Buonaparte était un joueur de carte de taverne et maquereau. surement pas un homme pouvant payé pour le petit Napoleon ce genre d'école "saint cyrs".
si les républicains veuillent sallirent la mémoire Vendéenne, alors continué et nos révélations seront terrible. pour cela la république vous cachent de bien misérable chose. "soyons ensemble humble".
Damien comprend beaucoup de point quand il dit que les républicains sont inculte, c'est exact, sarko est le plus grand, mais il reviendrat grace à ceux-là justement, par interret personnel ,les mémes bleus de 1973.

Aurélien Denizeau 05/10/2014 17:35

Beaucoup d'emphase, d'accusations et de fautes d'orthographes dans ce long bloc indigeste, mais aucune réfutation sérieuse des arguments et contre-arguments que j'ai présenté pour démontrer en quoi le "génocide vendéen" est un mythe.

stress ball 25/06/2014 10:35

It is shocking to see the number of genocide cases occurring across such parts of the world. I wonder why organizations like United Stations are keeping mum on this issue. This is a serious issue that has to be restricted by any means.

corrector 08/01/2014 05:15

"C'est enfin, bien sûr, ce qui offre une impunité presque totale à Israel vis-à-vis de ses attaques militaires et de sa colonisation."

Tu t'es vu quand t'as bu?

Aurélien Denizeau 05/10/2014 17:34

Cher "G de la Verrie", je ne suis pas sûr que l'on puisse qualifier quelqu'un d'inculte lorsque l'on s'exprime avec une orthographe et une syntaxe aussi pauvres. Ton commentaire ressemble à un long délire dont j'ai du mal à retirer une thèse générale.

G de la verrie 26/09/2014 06:58

auélien denizeau, je vois que tu es inculte, mais je ne t'en veut pas ! puisque tu as fait l'effort de faire un pas pour ton age : il te faudrat lire plusieurs centaines de livre sur le sujet, pourquopi une centaine, d'abord, il y à beaucoup de faux livre : écrit justement par des incultes, je veux dire par des gens qui ont lu martin le négationnite, voir communiste et toute cette clique. qu'il te faut rejeter d'office, il ne te méneront à rien !! façile à détecter, car il parte toujour en premier contre la cause vendéenne : il te d'abbord apprendre ce qu'ai un poitevin, les mauges, dans l'histoire antique du carractére différent, en gros le poitevin n'aime recevoir un ordre s'il ne vient pas par la douceur d'une personne qu'il connait comme les prêtres des familles, ensuite c'est le bocain l'homme libre, nommé Danion, "damné"par les maraichins , comparré à celui du marrais "les paydret" pays de rezt qui agit en clan , celui des mauges est de race méchante "mala gens" mais ils ont un point commun, ils ont le méme caractére. capable de vivre et se battre sans manger, allant jusqu'au bout de l'extremme, de ce privé.
alors que le reste des français, ne bougeront pas s'ils n'ont pas leurs dose de bien etre. ils s'arrete comme une orloge. cela ne veut pas dire que certains n'ont sont pas capable, mais quand un faible pli les autres suivent. (les vendéens de tous l'ouest, jamais.) méme le ventre vide il continuera, ce n'est pas qu'ils sont plus fort, mais simplement qu'ils aiment aller à l'extremme d'eux-méme. méme s'il lui faut mettre sa téte sous la guillotine, la mort pour euxest une dilivrance spirituel.
non, il n'ont jamais été partant de travaillé avec les anglais, ils voulaient seulement des armes pour ce battre contre ceux qui voullait les exterminés, qui avait tué le roi : ce sont pour les bleus les traitres des roi de France, et leurs probleme parissiens ne les interresait pas :.
tu dois lire d'avantage , merçi :

nano 15/02/2014 18:20

ce qui est sur c que le premier attentat terroriste ayant coute la vie de pauvres innocents est bien vendeen

Damien 07/09/2013 21:38

Bonsoir,

Premièrement, félicitation pour ta page, elle a l'air riche d'un point de vue thématiques et esthétiques.
Je regardé ton article mais je le désapprouve complètement.
La gueuse s'est bien comportée comme une truie en Vendée n'en déplaise aux nationalistes républicains (généralement des naïfs pas très cultivés). Quand on fait abattre 100 à 300.000 vieillards, enfants, femmes; on est plus dans une guerre contre des "combattants" irréguliers on est dans la volonté de les "éteindre" définitivement. Je t'invite très sérieusement à regarder ce qui c'est passé "chez nous"pendant ces années là et tu verras pourquoi nous n'adorons la république. Il y a des textes précis où tout était planifié. D'ailleurs aujourd'hui encore des squelettes, cadavres sont trouvés sous la terre (parfois des familles entières). Néanmoins ne t'inquiètes pas nous ne sommes pas des pleureuses qui demandons quoi que ce soit en réparations contrairement à toutes ces communautés dégoutantes. Non, nous ne sommes pas des persécuteurs ni des raquetteurs, juste des gens valables et bien plus accueillant qu'on ne le crois. Les Vendéens on une identité : Celtes et très catholiques ils n'aiment pas qu'on leur impose une autre façon de penser chez eux, exactement comme les Alsaciens Basques Corses. Je peux te dire que les lascars s'y tiennent généralement tranquilles. De plus, nous ne sommes pas des ennemis de la France contrairement à ce que tu prétends, les Vendéens sont Français et très patriotes. C'est bien simple presque QUE des militaires dans ma famille. D'ailleurs la gueuse est très forte pour nous insulter mais jamais pour remercier nos ancêtres d'avoir donnés leurs sang dans les guerres napoléoniennes, en 70, puis à la commune ou à Verdun. Enfin, sâches que la ratonnade anti-vendéenne qui a été déclenchée par tous les connards de jacobains a été réalisée au nom des même principes et valeurs qui poussent aujourd'hui la "nouvelle france cosmopolite" à virer l'ancienne (la VRAIE) ! C'est celà que des personnes intelligentes de la Droite nationale ont compris et c'est pour celà qu'ils adoptent cette position pas parcequ'ils sont des traitres ou des agents de l'anti-France. Le problème est d'ordre philosophique, pas national. En espérant que tu comprennes, car si NOUS nationalistes Français voulons vaincre on a intérêt à avoir un logiciel commun de pensée et à comprendre où est l'ennemi.

Bonne soirée, excellente continuation à toi et vive la France, pas la ripoublik maçonnique :).

Aurélien Denizeau 10/09/2013 16:42

Bonjour Damien,

Je n'ai jamais dit que les Vendéens n'étaient pas patriotes. Je dis qu'en 1993, les rebelles vendéens étaient les ennemis de la patrie, puisqu'ils la combattaient avec l'alliance de l'Angleterre.

Je ne nie pas que des horreurs ont été commises en Vendée - d'ailleurs par les deux camps. Je ne suis pas dans l'angélisme républicain, et la répression a été féroce et souvent indigne de la France. Cet article explique juste pourquoi, en tant qu'historien, on ne peut pas laisser passer le terme de "génocide" pour qualifier la répression. C'est un mauvais emploi du terme, et ça ne correspond pas à la réalité historique. Cela n'absout pas les armées républicaines de leurs crimes éventuels.