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  • : Chronique du choc entre les nations libres et qui tiennent à le rester, et le mondialisme ravageur qui cherche à les soumettre.
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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 01:07

C'est sans grand regret que je quitte la France demain matin, pour un périple qui me mènera de Bakou à Munich, en passant par ces villes de Géorgie, de Turquie et d'Europe orientale qui me feront oublier l'infect climat qui étouffe notre pays. Les nations que je traverserait sont, certes, agitées des mêmes tumules et remous qui secouent notre peuple. Mais j'aurais au moins le privilège d'être un spectateur extérieur de ces conflits, ce qui m'autorisera à ne pas y prendre part, me contentant de m'intéresser à la beauté des paysages, des villes, à la richesse des cultures et des langues que je rencontrerai. Peut-être ainsi oublierai-je le triste bilan d'une année qui se clôt, comme de manière symbolique, par le triomphe de l'immoralité. 



Triomphe du vice et de la perversité. Je pense bien entendu aux rebondissements dans l'enquête visant Dominique Strauss-Kahn. Parce qu'il s'avère que la plaignante a ses propres vices, la masse médiatique et politique française remet en cause les violences qu'elle a subies, et que les médecins ont pourtant bien constatées. Faut-il, alors, cesser de poursuivre ceux qui violent les prostituées, les clandestines, les droguées, parce que leur morale, leur passé, n'est pas irréprochable? 

Il est vrai que la justice américaine a toujours eu ce vice majeur de dépendre en grande partie des moyens financiers de chaque partie. Que peut peser une femme de ménage, même soutenue par sa communauté, contre un homme de pouvoir, milliardaire et soutenu par des réseaux et communautés autrement plus importants? La libération du criminel O.J. Simpson avait déjà montré, dans le temps, l'absurdité d'un système de justice qui, commandé par l'argent, épargne de ce fait les puissants. 


Ce n'est pas la première fois qu'en France de tels comportements font passer leur auteur, quand on les lui reproche, pour une victime. François Bayrou, Marine Le Pen, Luc Ferry, ont été trainés dans la boue pour avoir respectivement dénoncé les turpitudes d'un Daniel Cohn-Bendit, d'un Frédéric Mitterrand, d'un Jack Lang. S'indigner de pratiques comme la pédophilie, le viol, serait finalement une marque de fascisme, d'extrémisme, ou de lâcheté. 

Triste monde! Triste pays! C'est à ces occasions que l'on mesure ce que l'esprit de mai 68 et le conditionnement des masses par la propagande médiatique ont fait du mal à cette France qui a perdu tous ses repères moraux!

 

 

Triomphe aussi du communautarisme; Claude Guéant, pourfendeur de l'immigration et chevalier blanc de la laïcité, à condition qu'elle serve d'arme contre les musulmans, vient de céder aux revendications de quelques extrémistes juifs. Il n'y aura pas d'examens pendant les fêtes juives. Ce ne sont plus les religions qui s'adaptent à la République, c'est la République qui s'adapte aux minorités religieuses. Et Claude Guéant d'affirmer benoîtement que la laïcité doit s'adapter, s'assouplir, pour se plier aux exigences de ces extrémistes. Le même Claude Guéant qui condamnait les prières de rues: que de mauvaise foi, d'hypocrisie, de malhonnèteté!

Et quelle insulte! envers tous nos compatriotes juifs, brillament assimilés, si passionément français, qui, par leur intégration parfaite dans le corps national, lui avaient donné certains de ses savants, de ses comédiens, de ses dirigeants, les plus brillants! Et qui, aujourd'hui, voient leurs efforts foulés aux pieds par un ministre plus désireux de satisfaire une minorité extrémiste, que de répondre aux inquétudes d'une majorité patriote et républicaine. 




Ces mauvaises nouvelles ne font que clore une année qui s'annonce comme un échec. Au cours des dix mois passés, c'est l'idée de réconciliation nationale que j'ai tenté de mettre en avant, et de défendre. Il me semblait en effet que seul un rassemblement de tous les Français, au delà de leurs différences, attachés à restaurer la souveraineté du pays, pouvait permettre à celui-ci de sortir de l'ornière dans lequel l'ont enfoncé 30 années de renoncement national. Il me semblait qu'il y avait, dans toutes les couches du notre peuple, à droite comme à gauche, et chez ses minorités, des gens de grande valeur, prèts à se battre pour cet objectif. Et les rencontres précieuses que j'ai faites au cours de cette année me l'ont confirmé.


Mais la tâche est rude, et si je continuerai de la mener, je reste assez lucide pour me rendre compte qu'elle ne sera pas accomplie.

Il est si confortable, pour chacun, de se replier sur son groupuscule, sa communauté, sa secte, dans l'illusoire protection de ses semblables contre le reste de la Nation.

Il est si confortable, pour chacun, de voir en l'autre un ennemi, de se servir de ses excès pour le détester plus encore, et ne pas se remettre en question.

Il est si confortable, pour chacun, de se voir comme une victime, des autres, de la société, de l'Histoire. "Génocide", "discrimination", "stigmatisation", "antisémitisme", "islamophobie", "négrophobie", "racisme anti-blanc", "colonialisme", "esclavage", "homophobie", "sexisme", "machisme"... Tant de mots à la mode pour permettre à chacun de glorifier sa position de victime, refusant ainsi ses responsabilités et exigeant des compensations. 


Car après tout, à quoi sert-il de discuter avec son ennemi? De se rapprocher de lui? On s'expose a beaucoup d'hostilité de sa part. On risque d'être vu par les siens comme un traitre, par les autres comme un hypocrite. La démarche du dialogue est si dure à accomplir! Elle expose à des tirs croisés, des insultes, de l'incompréhension. Elle ne rapporte rien, si ce n'est la gloire d'avoir tenté, jusqu'au bout, de lutter contre les conflits civils qui guettent la France. 

Mais l'avenir de la France! qui s'en préoccupe encore, quand chaque groupe se trouve une cause de substitution? Pourquoi veut-on que les Identitaires, blancs ou noirs, abandonnent la race? les islamistes la religion? les sionistes Israel? les gays la Gay Pride? les régionalistes leur région? les féministes la guerre des sexe? quand chacun de ces groupes y trouve des avantages que ne lui apporterait pas la défense de la patrie? 


Comme toujours, les plus puissants poussent à la division. Et le peuple, qui en paiera tôt ou tard les conséquences, tombe dans le piège. Parce qu'il est plus facile de se replier sur soi, que de parler à son adversaire, où celui qu'on croit l'être. Pauvres fous! Pauvres idiots! En attisant ces conflits, quelle terrible responsabilité porterez-vous dans l'explosion de la Nation! A ce moment là, il sera trop tard! Ni la communauté, ni la religion, ni la race, ne vous sauveront! Perdus dans vos divisions, vous vous entre-déchirerez sous l'oeil jouisseur des attiseurs de conflits, des lâches et des opportunistes en tout genre. Alors seulement, peut-être, vous viendra une pensée pour ces quelques Français qui, toutes origines sociale, ethnique ou religieuse confondues, auront cherché à vous mettre en garde. Faudra-t-il attendre cette terrible extrémité pour que vous vous rendiez compte qu'ils avaient raison?e musulman

 

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commentaires

how to outlook 23/05/2014 12:47

Every country is same if you look close into the internal affairs. There will be always a stir or conflict due to even small reasons, which usually are brought up by the politicians and the political parties. So, i agree with your views here.

cha 21/05/2012 23:58


hmm... mais donc pour reprendre tes mots, je te pose cette question : ne penses tu pas que la "nation" est artificielle elle aussi, et que les français "sont très différents et n'ont aucune
valeur en commun assez forte pour être une "communauté"" ?


Ces "valeurs" dont tu parles, je sais qu'elles existent, mais elles existent aussi au sein des communautés. Bien sur que tout le monde est différent dans une communauté, mais au sein d'une nation
encore plus !


Je ne dis pas que ta vision de la nation est fausse, mais si tu la cautionne, tu dois aussi accepter que les communautés (races, religions etc) aient leurs propres codes, valeurs etc. Même si
tout le monde dans ces communautés n'y adhèrent pas. Exactement comme dans une nation, il y a ceux qui y adhèrent (comme toi) et ceux qui ne se sentent pas y appartenir (comme moi).


Regarde bien sur quoi tu te bases pour dire que les communautés sont artificielles et tu verras qu'il en va de même pour la nation.


Et que si une communauté "universelle" existait (ce qui serait encore plus visible en cas d'attaque de martiens :) puisqu'on s'allie que quand on a un ennemi en commun) les cultures existeraient
quand même, au même titre que bien que la nation existe, les communautés et différences culturelles au sein de la nation persistent.

Aurélien Denizeau 22/05/2012 18:29



Je comprends la vision que tu développes. Mais je pense que tu exagères justement la comparaison. Sans même t'en rendre compte, tu développe toute une histoire et une culture qui sont les mêmes
que les miennes: la langue, déjà; l'histoire, le mode de réflexion, etc. 
Ces traits ne se retrouvent que peu au sein ds "communautés": la nation est le fruit de siècles de construction, la "communauté" n'est qu'un fantasme.


 


Je te concède, toutefois, qu'on peut ne pas se sentir français, je te concèce aussi que les gens originaires d'un même pays peuvent partager des valeurs similaires.


 


Mais il est une différence essentielle: qu'il existe des communautés nationales n'est pas gênant, car elles vivent séparément, donc ça ne provoque pas de tension( si les frontières ont été bien
définies, bien sûr).


Qu'il existe, en revanche, des communautés au sein de la France est gênant, car elles ne vivent pas séparément, elles sont mélangées, et donc, risquent de s'affronter si elles ne se rassemblent
pas =) 



cha 21/05/2012 18:40


tu dis qu'une communauté humaine serait synonyme de destruction des cultures, des différences etc. Mais la communauté qu'est la nation va aussi à l'encontre des différences et des cultures qui
sont à l'intérieur de la nation, regroupées en plus petites communautés... la france n'a pas toujours été unifiée de la sorte, et des compromis ont été fait pour pouvoir partager ce pays et faire
en sorte qu'il soit uni... le sentiment récurrent, c'est que notre ordre de préférence et de désir de "protection" va du plus petit (soi-même/la famille) au plus grand (la nation/le continent).
Entre ces deux extrèmes il y a la communauté religieuse, le parti politique etc... les petites structures auquelles on a le sentiment d'appartenir et qui défendent ce qu'on identifie comme nos
valeurs.
Tout ça pour vous dire qu'être naitonaliste revient au même que d'etre communautarisme, seulement à plus grande échelle. Personnellement, je pense qu'il n'y a pas de grande difference de culture
entre quelqu'un qui vit d'un coté de la frontière et de l'autre, je le vois plus comme un dégradé perpetuel, les italiens du nord sont considérés comme des "autrichiens" pour ceux du sud, et en
regle générale, les gens n'ont pas besoin qu'on efface leur frontières pour détruire leur propre culture. La plupart des rites ancestraux ne sont effectués qu'en spectacle pour les touristes.


Bref, je vois très bien ce qui mé différencie du reste du monde : personne n'est comme moi. Et j'ai du mal à me reconnaitre en la france plutot qu'en un autre pays. ersonnellement, je suis
bordélique, un peu paresseuse, plutot créative, attentionnée et ouverte au dialogue. Mes valeurs, je ne les ai puisées dans aucun livre, et je les construis au rythme de mes rencontres. Quand je
pense à la France, j'imagine 59,999 999 millions de gens qui n'ont rien à voir avec moi pour la plupart, certain avec qui j'ai des atomes crochus... je ne me sens pas appartenir à cette masse
inconnue. Et l'hypocrisie que tu relèves du coté de la classe dirigeante me fait autant plaisir que toi.

Aurélien Denizeau 21/05/2012 23:29



Je comprends ce que tu veux dire sur le nationalisme, mais il y a une différence de taille: quand on décide de s'organiser dans une nation, ça ne divise pas car la nation est censée, en théorie,
porter les valeurs de tous ses citoyens (c'est pour ça que je suis hostile au multicuturalisme, et que e pense qu'il faut que les citoyens d'une même nation assimilent et partagent une culture
commune). 


 


Le communautarisme ne serait pas génant si, par exemple, les Blancs vivaient séparés des Noirs. Ce n'est pas lecas: on vit ensemble. Donc, si on vit ensemble, il faut se mélanger, plutôt que se
replier sur un critère artificiel. 

Par ailleurs, je pense que les communautés sont souvent des choses très artificielles: dans le fond, les juifs de france, par exemple, sont très différents et n'ont aucune valeur en commun assez
forte pour être une "communauté" :) 



cha 21/05/2012 00:52


tu critiques les gens qui pense d'abord à leur groupe/communauté et se positionnent en tant que victimes et je suis d'accord avec toi. Mais ensuite tu parles de nationalisme et je ne te comprends
plus... le nationalisme n'est qu'un communautarisme à plus grande échelle ! Il est tout autant destructeur ! Et, pour enfoncer des portes ouvertes : notre ennemi, c'est nous même. Et ce qu'il
faut proner quand on est contre la fermeture d'esprit, c'est l'ouverture sur l'autre, sur les differences, etc etc. Les frontières ne sont que des lignes imaginaire qui n'existent que dans nos
têtes et nos livres.. Le nationalisme, ça n'a aucun sens pour moi.. et je n'ai pas l'impression de faire partie d'une communauté non plus... enfin.

Aurélien Denizeau 21/05/2012 04:11



Bonsoir cha,


 


Je critique le communautarisme parce qu'il divise: il sépare, selon des critères artificiels, les gens qui vivent ensemble. En admettant qu'il y ait communautarisme nationaliste, ce serait
différent: car la nation, par définition, rassemble justement tout le monde, en une seule communauté. 


 


Mais alors, pourquoi pas une communauté humaine? C'est possible, mais il faudrait pour cela que les cultures deviennent identiques, ce que je ne souhaite pas: la diversité des peuples et des
cultures doit rester intacte, et donc, préservé par les nations.


Mais le nationalisme que je prône est un simple principe: chaque nation a le droit d'être libre. Il n'induit pas l'hostilité ou la fermeture aux autres nations, bien au contraire!



romain 14/09/2011 12:25



personne n  est bien selon toi.
Ni les résistants, ni les natios, ni les juifs patriotes.
C est nul.



Aurélien Denizeau 14/09/2011 20:04



J'aime beaucoup, au contraire, les résistants, les nationalistes, et les juifs patriotes. Je regrette justement qu'ils soient si rares! 


En revanche, les Identitaires ne sont pas plus nationalistes que BHL n'est patriote =)